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la vrai vie d'ursulla

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21 septembre 2011

la prison

j'y suis retournée, à la prison. avec beaucoup de difficultés et de réticences. j'ai été bien accueillie et tout le monde était peiné que je reprenne avec une activité "non intellectuelle". c'est dingue. moi je préfère, comme ça je ne suis pas obligée de faire " de milles et de cents" pour qu'on soit content de moi. je vais faire juste ce qu'il faut sans trop réfléchir et surtout ne pas se poser de question ne pas chercher à améliorer les circuits ni à faciliter les taches quotidiennes, ne pas essayer de faire en sorte que tous les services soient contents, non juste exécuter les taches qui me sont attribuées sans vouloir faire mieux. le service minimum et correct devrait suffir.

mais la prison a des bons coté, je le sais : nourrie logée payée sans contraintes à part le fait d'etre obligée d'y rester.

le paradoxe.

essayer d'etre libre dans une prison.

je vais quand meme lacher prise et demander un congé parce que c'est mon destin, je dois le faire, c'est bon pour moi.

j'ai hate d'y etre.

 

 

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12 septembre 2011

ne pas faire de la peine à mes proches

Je reste là parce que je ne veux pas faire de peine à mes proches. je ne veux pas leur causer un souci par mon départ imprévisible. pourtant je suis très tentée par un départ sans retour, celui d'où personne ne revient, je suis très tentée à cause de tout, à cause de rien, tout simplement pour mettre fin à cette situaiton dans laquelle je m'enlise, je m'enferme et de laquelle je ne me vois pas sortir. Aucune des solutions ne me convient. je n'assume rien, ni mes choix ni mes colères ni mon dégout ni mon blocage, je vais dans un sens qui n'a pas de sens pour ce monde, je veux vivre l'invivable, et je ne l'assume même pas parce que je suis lâche, j'ai peur et je ne suis pas capable, je ne suis capable de rien à part m'envoler. mais je ne le fais pas à cause de la peine que je vais causer à mes proches, comment peut on faire une chose pareille?

personne ne peut comprendre, ou alors, les gens vont comprendre "après", quand je serai partie, ils diront : "mais elle etait vraiment mal, elle n'allait vraiment pas bien! elle était dans un état si grave? je 'naurais jamais cru qu'elle en serait capable!!, ou je n'aurais jamais cru qu'elle si au fond que ça!!"

bref, on n'imagine pas comment on vit ni ce qu'on ressent ni ce qu'on est capable de faire, nul ne le sait. ce qu'il reste à faire, c'est juste écouter ce qu'on dit, écouter et aider, faire en sorte que cette soufrance s'apaise et disparaisse. voilà ce que les gens doivent faire, et dans le meilleur des cas, ça s'arrange et on aura tout fait;

Je refuse mes engagements, je refuse mes responsavilité dans cette vie. je ne peux plus assumer les charges qui m'incombent ni trouver de de place dans cette société. je me sens très en dehors des conversations des gens que je connais, de leurs enjuex, de leur "carburant" c'est à dire de ce qui fait avancer les gens, le monde. je suis en dehors de tout ça, je le rejette.

ainsi, c'est plus dur de continuer, mais tant que j'ai cette lucidité je ne peux continuer.

tout me  coûte, mais je le fais quand même. tout me pèse mais je fais comme si ça n'existait pas. tout est complètement fou, irrationnel, mais je tourne la tête pour suivre mon chemin.

je fais comme tout le monde, mais le monde ne sait pas comment il tourne...

6 septembre 2011

je n'existe pas

moi, Ursulla, je n'existe pas, je ne suis pas réelle, je ne suis pas rationnelle ni raisonnable, non je n'existe pas dans le monde où tout le monde existe, je n'existe pas telle que je suis.

seule la raison et le correct l'emportent sur ursulla, ursulla n'a pas son mot à dire elle n'est pas écoutée, elle ne compte pas. dans ce monde de courtoisie, de diplomatie, de raisonnement, d'équilibre, de politique, de politesse, et d'harmonie, je n'existe pas, je n'ai pas mon mot à dire, je ne suis pas écoutée ni comprise et encore moins sollicitée ou encouragée, non ce n'est pas bon pour moi.

moi, je suis la gentillesse, l'acceptation du pire, l'accord, la convenance, la soumission, la peur de décevoir, la peur au ventre, je ne sais pas affronter ursulla et lui permettre d'exister, je ne suis pas capable d'assumer mes différences ni mes besoins, ni mes convictions, je ne suis capable de rien. et comme ursulla n'existe pas, je n'ai d'autre choix que de me laisser faire, car c'est ce qu'il y a de meiux, de rationnel, de raisonnable, mais enfin, oui! c'est bien ça.

moi ursulla je n'existe pas, je ne suis que haine et colère et j'ai mis plus de 2 heures à digérer et je n'ai toujours pas desempli de ma haine.

elle est là et envers tous et surtout moi, je me hais, je ne sais pas être plus forte pour me faire entendre, je ne sais pas je ne sais pas, de toute façon ça ne sert à rien puisque je n'existe pas, je suis une illusion du monde et une illusion de moi-même, je me crois mais personne ne me croit et ne croit en moi. personne.

je reste seule et je vais m'éteindre puisque la vie est ainsi faite je vais disparaitre, je vais retourné là où j'étais pendant tant d'années de silence, je resterai cachée ou je vais mourir pour ne plus en entendre parler, je dois disparaitre et laisser faire le monde comme toujours, à sa guise et laisser faire les choses ce qu'elles veulent de moi. je ne suis pas capable de ne plus exister et d'exister en sourdine, si je suis là c'est pour me faire entendre pas pour me laisser faire, comment en arriver là encore, pourquoi je suis arrivée jusque là, j'en ais pas marre de croire qu'il y a un autre monde possible en dehors de cette prison mais combien de temps ça va encore durer????

combien de temps vais je tenir? combien de temps me faudra t il pour etre libérée sans être affectée sans ne plus exister. mon ame va mourir, je vais devoir faire avec et laisser ursulla sur le chemin, je ne la reprendrai plus??

je vais devoir l'ignorer, faire comme si elle n'existait pas n'avait jamais existé, je vais faire comme le reste du temps, lâche, me laisser mener là où c'est bon pour moi...

je n'arrive pas à croire que je vais retourner dans cette prison, même dans les meilleures conditions possible, je vais y retourner, je vais essayer de ne pas souffrir, je vais tenter de rester "stoïc" à mon entourage, ne pas laisser les gens et les tâches à accomplir me salir, m'atteindre, corrompre mon libre arbitre...

boule au ventre, gorge serrée, poings douloureux, tremblements, contractions musculaires, constipation, surexitation et relâchement de mon énergie, silence, jeux, eteindre la lumière, ne pas briller, rester sobre, ne pas dire ce que je pense, ne pas laisser aller ma colère, respecter les gens, leur mentir, ne pas les froisser, et faire croire que tout est bien dans le meilleur des mondes. je suis prête.

5 septembre 2011

plongeon

sans filet je plonge dans mon angoisse. je ne la montre pas, je ne peux pas, je dois répondre positivement à mes proches, mais j'angoisse profondémment, la date approche et je ne sais pas comment y arriver, je ne peux pas, je suis une extraterrestre, je ne comprends ce qu'on veux de moi , je ne veux pas donner ce qu'on attend, je ne veux pas repasser par le passé, je ne peux pas revenir dans ce lieu sans etre affectee et replonger, je ne peux pas, c'est un autre monde, un monde auquel je n'appartiens pas, c'est les autres, mais ce n'est pas moi, je ne peux pas faire semblant, je ne veux plus faire semblant et je ne peux pas être moi-meme et aller dans cette prison, je ne peux pas, je ne veux pas jouer ce role qui m'a emmenée là où je suis aujourd'hui, dans une impasse, je veux disparaitre, je ne veux pas passer par là, je veux partir sur un autre chemin, mais pas par là, je ne peux pas meme pour un court moment, meme une seconde, je vais vomir mon sang et mon ame, je veux tourner la page et continuer à guérir de mes blessures je ne veux pas les rouvrir, je veux laisser tout ça derrière moi et recommencer ou, tout arreter je ne sais plus je ne veux pas faire un pas en arriere, meme s'il s'agit d'un pas pour reculer et deux aps pour sauter, non, je ne veux pas les retrouver, telle que je suis, ils ne méritent meme pas que je vienne quelques heures, non c'est pas possible, je ne peux pas, et je ne veux pas retourner là bas, non, non nonnonononononononononononononnnnnoonoonoononoononooononnnnnonononnonnonnonnonnonnnonononnononnn

31 août 2011

angoisses

maître mot de ce jour, j'ai rêvé toute la nuit de ma reprise du boulot!

j'ai revécu tous les moments clé de mes perturbations professionnelles et ressenti ce malaise profond dans ce milieu professionnel, insoutenable, angoissant et tyranique.

on m'a même posé la question, au cours de ce rêve qui était plutôt un cauchemard, "mais qu'est ce qui a déclenché ton arrêt soudain d'activité?"

j'ai dû me rappeler en détail le malaise profond et insoutenable de l'envoi d'un mail à "des huiles" qui me font horreur, sous la contrainte et avec la peur au ventre de commettre l'irréparable au niveau relations politiques et diplomates, entre direction, conseil et syndicats. insupportable d'être le lien entre ces êtres pour qui seul le pouvoir compte, le pouvoir et la force qui écrase tout, le pouvoir et l'implaccable autorité. la peur au ventre de recevoir une bombe en retour, et tout ça pour rien qui vaille...

j'ai dû revivre ces moments insoutenables et stressant, alors que le monde n'en vaut pas la peine, ce monde dans lequel nous sommes des pions minuscules et insignifiant. pourquoi tant de haine et de souffrance?

ce matin je suis angoissée, j'ai peur, je ne sais pas comment y arriver, j'ai peur, d'être entre les crocs de ce monstre et d'être coincée, de ne plus maîtriser et de voir la tête de ces gens sans âme.

j'ia peur de revoir les collègues : soit je me présente sous la même forme, gentille, efficace, compétente et je retombre dans mon propre piège. et c'est ce que je dois faire pour réussir mon départ en congès sabbatique, mais le risque est de souffrir encore et encore pendant 3 ou 4 mois.

Soit je me présente sous ma forme actuelle, celle qui n'a peur de rien et surtout pas de son ombre, celle qui dit quand ça va pas, celle qui ouvre les portes interdites, celle qui s'en fout éperduement de son boulot qui lui sert qu'à avoir un revenu, celle qui qui a des projets et qui s'en "tape" de ce qu'on pense d'elle, celle qui est comme elle est mais que personne n'a jamais vu, et c'est là que ce trouve la plus grande difficulté, assumer qui je suis avec mes défauts et ne plus répondre "présent' ou favorablement aux sollicitations, décevoir sans en pâtir, décevoir et garder la tête haute, parce que ça ne vaut rien, tout ça ne vaut rien.

en suis je capable? j'ai peur, je suis angoissée à l'idée de cette reprise, mais elle semble nécessaire? vraiment? ne puis je être libérée de mes liens sans passer par cette souffrance, ne puis je être moi-même sans subir le regard des autres?

je suis perdue...

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30 août 2011

l'apparence

c'est chouet, c'est facile, on fait comme si tout va bien tout le temps. il n'y a aucun problème. je l'aime, et lui aussi, je n'en doute pas mais je ne suis pas dupe. il aime comme je suis tant que ça lui convient, il aime cette fille gentille un peu déjantée parfois mais sans jamais aller trop loin, sans le déranger, juste pour le surprendre et ranimer ou raviver son amour,pour lui rappeler que j'existe. c'est tout.

c'est chouet, c'est facile. pourquoi discuter alors que sa peau contre la mienne me fait du bien, pourquoi discuter alors qu'à la maison tout va bien, en ordre ou presque, les travaux sont faits par moi-même pour une bonne partie, je contribue au quotidien à maintenir en place un ordre presque certain, une hygiène, et l'entretien, j eme donne beaucoup de mal.

bref, après la conversation de l'autre jour, il me demande : "mais tu vas bien, là?" et j'ai répondu : oui je vais bien.

mais ce n'est pas la bonne réponse. j'ai répondu ce qu'il voulait entendre, il voulait être rassuré. et me dire que je profitais bien de mon repos et que comme ça je n'avais rien à dire, que tout va bien.

mais non, mon petit, ce qui va bien chez moi, c'est l'apparence, ce que je montre, je rassure, je fais ce qu'on attend de moi, maisonà la , je veux qu'on m'aime et je veux que ce que je montre ou que je suis, (car au fond je prends du palisir à faire plaisir) justifie ma présence, légitime mon rôle d'épouse, et de mère.

mais tout le monde fait ça, tient le coup pour que le foyer "fonctionne", c"est La recette de la vie en couple, toutes le femmes dont le couple marche bien depuis plus de 20 ans font ça, font en sorte qu'elles sont légitimes dans leur role de d'épouse et de mère.

alors oui, ça va de ce coté. mais je n'ai pas encore réglé mon problème professionnel : qu'il disparaisse à jamais!

29 août 2011

retour?

ils sont revenus, et je suis au fond de moi un peu contente, mais pas excitée. embrassades me font fondre et j'en avais besoin.

pas trop de raz de marée dans cette maison qui était vide jusqu'à présent, tant mieux. retour bien géré et week end bien rempli qui m'a fait oublié que j'ai été seule pendant 7 jours.

conversation sérieuse samedi soir, et "monsieur" m'a reprise pour dire "je" t'accorde ce congès sabbatique. je n'ai pas repris, car je crois que j'ai eu peur de l'affronter directement. donc c'est bien ça, Il m'autorise à m'arrêter de travailler pendant 1 an. ben ça alors! c'est dingue. j'aurais dû reprendre et mettre les choses au clair vraiment. je n'ai pas ce courage : peur de l'affronter, peur de le contrarier et que la conversation avorte, peur qu'il me repousse, peur de sa vision de moi, peur qu'il soit mécontent, peur de tout. qu'elle lâche je fais!

pas cap' de remettre les choses à leur place. mais je coirs que c'est le résultat qui compte, cette année sabbatique, qu'elle soit le fruit de mon courage ou celui de sa bonne volonté m'est égal, je veux ce congès pour faire le point. mais j'ai peur, j'ai peur parce qu'on me mets la rpession, ou Je me mets la pression. J'annonce que je vais faire ça ou ça et que la perte de salaire sera amoindrie, j'annonce mais j'ai peur de ne pas y arriver. mais j'en ai tellement envie, j'ia tellement envie de faire ce que je crois me correspond, j'ai envie d'y arriver.

ces derniers jours j'ai repris contact avec une amie, ma seule amie du boulot, et elle s'inquiètait pour moi. elle me propose une activité cuisine pour son anniversaire, et j'ai dit oui. mais suis je à la hauteur? est ce une bonne idée de se retrouver avec d'autres collègues du travail et être à l'origine du repas et des festivités? me mettre à l'honneur me grise mais est ce que j'attends? elle est trop cool de me proposer ça et j'ai dit oui. mais je suis lâche et en plus mon cher époux trouve que ce n'est pas une bonne idée.

au fond ne suis je pas tout simplement constamment intidimidée par mon mari et sous son influence? sa gentillesse n'est pas une légende, et malgré ma personnalité assez "frontale", je suis très influencée par lui. ne dois je pas m'en défaire.? nous le couple modèle, on raille devant des couples modèles aussi qui se séparent masi nous, ne sommes nous pas comme les autres? alors qu'on se croit différents?

on y échappera.

mais n'est ce pas là qu'on fait fausse route? on devrait peut etre se quitter et je m'épanouirai? mais je n'ai pas vraiment de grief à son encontre, sauf un grief après moi même, de rester influençable. mais son influence n'a pas été mauvaise jusqu'à présent, non? ou oui plutot? il n'y a que moi qui peux le dire.

l'heure est grave et il ne s'en doute pas. je lui ai dit que j'avais des idées sombres mais il ne sait pas. il est à côté de la plaque. quand on parle de mon congès sabbatique il remet en quetion ma probable réussite dans le domaine qui me tient à coeur. il est à côté du problème. le problème c'est pas est ce que je vais réussir avec ce projet, c'est seulement d'arriver à le réaliser, et pour moi ce congès ne représente pas totalement la possibilité de faire autre chose, non, c'est la liberté obtenu à ne plus être attachée à la prison d'aujourd'hui. je veux juste etre libre et j'espère réaliser mes projets dans ces conditions.

je lui ai bien dit qu'au bout d'un an, j'espère avoir acquis un état d'esprit qui me libère de mon travail actuel et qui me permettra de le reprendre dans les meilleure conditions, avec un recul nécessaire à ma survie.

bon sang!

26 août 2011

la fin

6 nuits, 7 jours, c'est rien de rien, ça aurait pu continuer comme ça c'est pas dérangeant. au début j'ai fait trop de choses, mais là, en fin de semaine j'ai un peu laché le pied et j'aurais bien aimé qu'ils ne rentrent pas déjà. encore quelques jours. mais quelques jours en plus et je vais carémment me passer d'eux !.

je les aime ils sont ma famille, celle que j'ai voulu, celle que j'ai fondé avec l'homme que j'aime. c'est ma famille, mon "foyer", ma vie. mais je peux ne pas les voir, je sais qu'ils vont bien, je ne suis même pas jalouse du bon temps qu'ils ont passé ensemble, ni languissante, ni nostalgique. je serais bien restée encore quelques jours comme ça, chez moi ...

ce qui m'a manqué, c'est le contact charnel, la peau, le son dans la maison, les odeurs, leur odeur, ça me manque. une caresse, un baiser, une embrassade et je fonds.

hier je suis allée à un barbecue chez une amie, et j'entends, je parle, j'écoute, je vois et je me dis, mais tout ça,  ça sert à quoi? la recherche permanente du bonheur, voilà le fardeau des humains. toujours à faire telle ou telle chose pour "être mieux", "être bien", "être heureux". mais pourquoi faut il ça, n'est ce pas une folie que de n'avoir pour raison de vivre que la recherche du bonheur, de l'équilibre, de l'entente, de la paix, à chaque instant. c'est un vrai fardeau, un boulet, mais la seule raison ou foi qui semble tenir l'Homme en vie.

Fin à la nature humaine! les humains n'ont d'autres résultats, au nom de la recherche du bonheur, que le malheur de l'humanité entière, par des jeux de pouvoir, des gains d'argent toujours plus important, des guerres, de prises de pouvoir, des génocides, des manipulations politiques, des business incompréhensibles du commun des humains (les pions de cet "échiquier"), pour obtenir le bonheur d'un seul d'entre nous et de chacun peut etre?

tuer, étouffer, mentir, salir, faire souffrir, humilier, blesser, aplatir, rayer, écraser, marteler, gagner, vaincre, monter, surmonter, et écraser, éblouir, frapper, tirer, viser plus haut, raconter, anéantir, reigner, garder, sauvegarder, voler, attraper, priver, frustrer, peiner, affaiblir, jouir, tuer, partir, laisser, abandonner, parler sans écouter, grandir aux yeux du monde, se renforcer pour mieux maitriser. et beaucoup d'autres termes complètent la liste de ce que l'être humain fait au quotidien pour être heureux. pourquoi l'humanité vit?

le monde animal est il plus sain?

tout ce à quoi chacun de raccroche au quotidien, n'a qu'un seul but, Soi. même les actions humanitaires, les actes de générosité, ces actes qui magnifient l'humanité, ne suffisent pas à contrebalancer la peste humaine.

pourquoi vivre alors que tout est moche et minable dans le monde et que l'Homme veut cela, l'Homme fait tout pour son bonheur et ne cherche absoluement pas, au fond, à sauver la peau de l'autre. on cherche tous à sauver sa peau. oui mais pourquoi? pourquoi cette vie? laissons plutot le néant s'installer, le chaos, et la perte de l'humanité est inéluctable et même peut être un bien pour les autres espèces.

vite la fin!

 

24 août 2011

etape 2

c'est bizarre, je me sens bien seule, ils ne me manquent pas mais leur absence ne me procure pas plus de plaisir ni d'extase de liberté, alors que j'imaginais vivre une semaine exitante de liberté.

en fait je ne fais pas plus de truc par rapport à d'habitude parce que je suis libre, ou seule. au contraire, je me suis mis encore plus d'activités contaignantes que d'habitude et le soir je suis épuisée...j'ai moins de place aux plaisirs et je m'oblige à finir les travaux commencés dans la maison et je veux que ce soit fini à leur retour. du coup, je ne vis pas ma vie pour moi seule, mais j'ai un objectif et j'aime les objectifs. mais j'aime aussi aller  la plage et faire que ce que je veux, sans planification, juste à l'instinct, à l'instant, au fur et à mesure de mon humeur.

alors je conjugue un peu entre les 2. Je panique si une journée j'ai prévu une sortie avec une copine, puis l'apres midi, travaux à la maison jusqu'au soir, parce que je n'ai pas eu un seul moment à moi, à la piscine, plage ou à faire la sieste. j'ai besoin dans la journée d'être seule et de faire une activité solitaire mais qui me ressource. le plaisir à réaliser les travaux et de les voir avancer est intense mais pas assez profond pour me ressourcer. En même temps, avec ce type de journée, une fois tout terminé j'ai pas la force de repartir même pour un moment de plaisir et recharger mes batteries.

alors je me douche, je me prépare un bon petit plat, et j'allume la télé, moi qui est contre la télé habituellement!

aucune sortie le soir, à ce jour, et je compte décommander mon rendez vous de demain soir. si mes journée sont assez remplies, pas besoin de sortir, alors je suis sage à la maison, et creuvée...

je dors très mal la nuit, j'ai l'impression de ne pas dormir du tout, alors j'ai repris mes anxiolytiques, pour que ça passe mieux. mais un somnifère me conviendrait mieux...

 

 

22 août 2011

etape 1

bilan de ces 2nuits et 3 jours : je me sens bien mais bizarre. je suis maladroite et je fais de grosses bétises que je n'aurais jamais si je n'étais pas seule, renverser une bouteille d'eau, oublier le bruleur de serpentin antimoustiques et partir, répartir de lhuile à la citronelle sur la terrasse, bref, des petites betises mais qui marquent un reel relachement de ma part. donc je me sens maladroite et moins concentrée.

les journées passent vite et les nuits je me reveille souvent. je suis un peu hyperactive, mais sans trop. j'évite de faire la sieste pour mieux dormir le soir, mais ça ne marche pas. d'ici la fin de la semaine jespere que ça ira mieux.

je fais un maximum de trucs pour ne pas me laisser ruminer, et je compte les jours avant la reprise : ça va vite arriver, serai je prête?

la solitude volontaire me plait car je sais qu'elle n'est pas définitive c'est un vrai bonheur, mais sans plus. Ce que j'apprecie surtout c'est le libre choix de faire ce que je veux quand je veux tout en ayant des contraintes (travaux dans le bureau, travaux de couture, ranger, laver, repasser, un peu cuisiner, lave-vaisselle, plage, piscine, courses, et amies...)

j'ai un peu trop planifié de rendez vous amicaux, et je vais de ce pas en décommander au moins 1.

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